Lamin Fatty, Nova Scotia Gambia Association (NSGA) Coach,Gambie
Voir la vidéo (en anglais)
« Avant toute intervention, nous étudions les normes et valeurs de la communauté. Parfois certains sujets sont très sensibles »
![]() |
L'impact de l'approche de la Compétence face au paludisme |
![]() |
Si les facilitateurs formés à l’auto évaluation ont pu si bien se faire accepter par les communautés, c’est en raison de leur profond respect de chaque communauté.
« Le processus de la Compétence ne nous a pas été imposé », nous a dit un chef de village. « Les gens de la NSGA et du Centre régional de la santé sont venus nous voir d’abord, nous les chefs. Ils nous ont expliqué ce qu’ils proposaient de faire. Nous avons tout de suite été d’accord».
Les facilitateurs prennent grand soin d’écouter longuement les communautés, de connaître leurs traditions et tabous.
Il n’est pas question, par exemple, de dire : « N’allez plus chez le marabout ». Les marabouts font partie de la vie... « Simplement, note Abu Carr Sisawo, facilitateur de la NSGA, nous amenons les gens à constater que le marabout ne guérit pas le paludisme. C’est au centre de santé qu’on le guérit. »
« Nous devons respecter profondément les communautés. Etre proches d’elles tout en restant à notre place. Toujours leur permettre de prendre leur sort en main, face au paludisme.
L’auto évaluation nous aide beaucoup. C’est un outil de discussion, de négociation. »
Lamin Fatty, Nova Scotia Gambia Association (NSGA) Coach,Gambie
Voir la vidéo (en anglais)
« Avant toute intervention, nous étudions les normes et valeurs de la communauté. Parfois certains sujets sont très sensibles »
Abou Carr Sisawo, Nova Scotia Gambia Association (NSGA), Gambie
Voir la vidéo (en anglais)
« Il ne saurait être question de dénigrer les marabouts. Il nous faut donc trouver un autre chemin. »
Yakuba Bojang, Nova Scotia Gambia Association (NSGA), Gambie
Voir la vidéo (en anglais)
« Ici, pas question de diffuser de la musique ... »